Cindy Pinchart
Cœur de Cacao
Album · 2025 · 7 titres
Elle est venue
sans un bruit
dans le silence
de minuit. Elle a posé
sur ma peau
un souffle chaud,
un chant nouveau. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
Cacao.
Elle m’a vue,
à fleur de peau. Elle m’a prise
dans ses bras,
et mon cœur
s’est ouvert là. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue
comme la mer
caresser
mon désert. Elle a bercé
mes douleurs
comme une mère
pleine de fleurs. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
par l’intérieur,
et j’ai pleuré
toutes mes peurs. Et j’ai chanté
sans savoir,
des mots anciens,
des mots de soir. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
Cacao.
Elle a dansé
dans mon chaos. Elle m’a offert
ce doux pouvoir :
aimer encore,
et sans devoir….
sans un bruit
dans le silence
de minuit. Elle a posé
sur ma peau
un souffle chaud,
un chant nouveau. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
Cacao.
Elle m’a vue,
à fleur de peau. Elle m’a prise
dans ses bras,
et mon cœur
s’est ouvert là. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue
comme la mer
caresser
mon désert. Elle a bercé
mes douleurs
comme une mère
pleine de fleurs. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
par l’intérieur,
et j’ai pleuré
toutes mes peurs. Et j’ai chanté
sans savoir,
des mots anciens,
des mots de soir. Ouvre mon cœur, Mama Cacao,
chante en mon corps, Mama Cacao.
Donne-moi ta paix, ta chaleur,
ton feu doux, guérisseur. Elle est venue,
Cacao.
Elle a dansé
dans mon chaos. Elle m’a offert
ce doux pouvoir :
aimer encore,
et sans devoir….
Je t’appelle, douce médecine,
de la forêt, de la racine.
Ouvre les portes, ouvre le sang,
rends-moi mon cœur libre et puissant. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Je te bois, je te reçois,
chaque gorgée est une loi.
Celle de l’amour sans condition,
celle de la pure connexion. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Fais fondre la glace autour du cœur,
chasse l’angoisse et la rancœur.
Que je devienne un champ fleuri,
où l’eau de vie coule à l’infini. Je m’abandonne à ta couleur,
à ta rondeur, à ta douceur.
Terre sacrée dans une tasse,
guide-moi, prends toute la place. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Je suis ta fille, je suis ton temple,
ton étreinte me rend plus ample.
Mama Cacao, je te rends grâce,
tu m’as rendu toute ma place.
de la forêt, de la racine.
Ouvre les portes, ouvre le sang,
rends-moi mon cœur libre et puissant. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Je te bois, je te reçois,
chaque gorgée est une loi.
Celle de l’amour sans condition,
celle de la pure connexion. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Fais fondre la glace autour du cœur,
chasse l’angoisse et la rancœur.
Que je devienne un champ fleuri,
où l’eau de vie coule à l’infini. Je m’abandonne à ta couleur,
à ta rondeur, à ta douceur.
Terre sacrée dans une tasse,
guide-moi, prends toute la place. Oh, Mama Cacao, descends en moi,
réveille la joie, réveille la foi.
Lave les ombres, baigne les peurs,
Oh, Mama Cacao, sois ma chaleur. Je suis ta fille, je suis ton temple,
ton étreinte me rend plus ample.
Mama Cacao, je te rends grâce,
tu m’as rendu toute ma place.
Je bois la terre, je bois le sang,
de tes rivières de ton volcan.
Je bois la sève et le silence,
je bois l’amour dans ta semence. Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Je bois le chaud qui vient panser,
les endroits froids, les coins blessés.
Je bois l’épaisse nuit étoilée,
qui me dit « viens te reposer ». Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Il y a le goût de l’amertume,
et la douceur de l’habitude.
Tu as le goût de la maison,
et du remède sans raison. Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Je bois la mère, je bois l’ancêtre,
celle qui sait quand il faut naître.
Je bois l’esprit du grand cacaoyer,
et me voilà réveillée.
de tes rivières de ton volcan.
Je bois la sève et le silence,
je bois l’amour dans ta semence. Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Je bois le chaud qui vient panser,
les endroits froids, les coins blessés.
Je bois l’épaisse nuit étoilée,
qui me dit « viens te reposer ». Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Il y a le goût de l’amertume,
et la douceur de l’habitude.
Tu as le goût de la maison,
et du remède sans raison. Je bois ton chant, Mama,
je bois ton feu.
Je laisse ton battement
fermer mes yeux. Je bois la mère, je bois l’ancêtre,
celle qui sait quand il faut naître.
Je bois l’esprit du grand cacaoyer,
et me voilà réveillée.
J’avais un cœur serré très fort,
qui ne battait qu’avec effort.
Un cœur barricadé de murs,
un cœur qui cachait ses murmures. Et sous tes vagues de velours,
et sous ta médecine d’amour,
j’ai senti la digue céder,
et les émotions inonder. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Je pleure de joie, je pleure de paix,
je pleure les « jamais », les « si j’avais ».
Chaque larme qui roule sur ma peau,
est une prière au Cacao. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Je ressens tout, le beau, le lourd,
je suis le centre de l’amour.
Je n’ai plus peur d’être envahie,
car ton étreinte me bénit. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Que mon cœur s’ouvre grand, toujours,
sur tous les cycles, sur tous les jours.
qui ne battait qu’avec effort.
Un cœur barricadé de murs,
un cœur qui cachait ses murmures. Et sous tes vagues de velours,
et sous ta médecine d’amour,
j’ai senti la digue céder,
et les émotions inonder. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Je pleure de joie, je pleure de paix,
je pleure les « jamais », les « si j’avais ».
Chaque larme qui roule sur ma peau,
est une prière au Cacao. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Je ressens tout, le beau, le lourd,
je suis le centre de l’amour.
Je n’ai plus peur d’être envahie,
car ton étreinte me bénit. Mon cœur déborde, mon cœur frissonne,
mon cœur s’ouvre, mon cœur pardonne.
C’est un fleuve qui ne craint rien,
c’est un amour souverain. Que mon cœur s’ouvre grand, toujours,
sur tous les cycles, sur tous les jours.
Dans la tasse, le mystère.
Dans le corps, la prière.
Dans la bouche, la forêt.
Dans le cœur, le secret. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. Mon sang pulse à ton rythme à toi,
l’esprit du vent, la voix du roi.
La reine des plantes tisse mon cœur,
avec des fils d’or et de lueur. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. Y’a plus de toi, y’a plus de moi.
Il n’y a que le feu et la joie.
Une seule respiration qui danse,
un seul espace, une seule présence. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. On danse ensemble, au creux du bide,
on tourne ensemble, c’est toi qui guides.
Dans le corps, la prière.
Dans la bouche, la forêt.
Dans le cœur, le secret. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. Mon sang pulse à ton rythme à toi,
l’esprit du vent, la voix du roi.
La reine des plantes tisse mon cœur,
avec des fils d’or et de lueur. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. Y’a plus de toi, y’a plus de moi.
Il n’y a que le feu et la joie.
Une seule respiration qui danse,
un seul espace, une seule présence. Je te rejoins, tu me rejoins,
c’est la fusion, y’a plus de loin.
On ne fait qu’une, Mama et moi,
je suis ta fille, tu es ma loi. On danse ensemble, au creux du bide,
on tourne ensemble, c’est toi qui guides.
Pour la paix descendue sur moi,
pour la chaleur au bout des doigts.
Pour la lumière dans mes poumons,
pour l’effacement de mes démons. Merci. Merci.
À la plante, à l’esprit.
Merci. Merci.
À l’amour, à la vie. Pour le voyage dans mes racines,
pour l’énergie douce et divine.
Pour la chanson qui est née ce soir,
pour le miroir au fond du noir. Merci. Merci.
À la plante, à l’esprit.
Merci. Merci.
À l’amour, à la vie. Je rends l’espace, je rends l’instant.
Je garde l’or et l’élan.
Je ferme le cercle, j’ouvre les mains.
Je marche douce vers demain. La femme que je suis,
la femme que je deviens.
Celle qui marche debout,
les deux mains dans le destin. La femme que je suis,
la femme que je reçois.
Celle qui dit merci,
même les soirs sans foi. Merci pour la lumière
que je n’attendais pas.
Merci pour la rivière
qui revient à chaque pas.
pour la chaleur au bout des doigts.
Pour la lumière dans mes poumons,
pour l’effacement de mes démons. Merci. Merci.
À la plante, à l’esprit.
Merci. Merci.
À l’amour, à la vie. Pour le voyage dans mes racines,
pour l’énergie douce et divine.
Pour la chanson qui est née ce soir,
pour le miroir au fond du noir. Merci. Merci.
À la plante, à l’esprit.
Merci. Merci.
À l’amour, à la vie. Je rends l’espace, je rends l’instant.
Je garde l’or et l’élan.
Je ferme le cercle, j’ouvre les mains.
Je marche douce vers demain. La femme que je suis,
la femme que je deviens.
Celle qui marche debout,
les deux mains dans le destin. La femme que je suis,
la femme que je reçois.
Celle qui dit merci,
même les soirs sans foi. Merci pour la lumière
que je n’attendais pas.
Merci pour la rivière
qui revient à chaque pas.
Dans mes veines coule la plante,
chaleur douce, mémoire vibrante.
Elle murmure sous mes côtes,
des chants anciens, des langues mortes. Mes mains savent la guérison,
mes hanches dansent la dévotion.
Ma voix s’ouvre comme une offrande,
dans le tambour, la Terre me demande. Femme médecine,
cœur de cacao,
ma voix éclaire
mes renouveaux. Femme médecine,
cœur de cacao,
je marche en paix
dans mes chaos. Quand je marche, la Terre s’ouvre,
chaque pas trace un cercle, une onde.
Je porte en moi mille visages,
la sauvage, la sage, le passage. Je cueille la nuit dans mes cheveux,
j’honore les deuils, les feux, les vœux.
Je saigne d’or, je pleure de feu,
des langues que je parle malgré eux. Femme médecine,
cœur de cacao,
ma voix éclaire
mes renouveaux. Femme médecine,
cœur de cacao,
je marche en paix
dans mes chaos. J’habite mon ventre, mes ombres,
je…
chaleur douce, mémoire vibrante.
Elle murmure sous mes côtes,
des chants anciens, des langues mortes. Mes mains savent la guérison,
mes hanches dansent la dévotion.
Ma voix s’ouvre comme une offrande,
dans le tambour, la Terre me demande. Femme médecine,
cœur de cacao,
ma voix éclaire
mes renouveaux. Femme médecine,
cœur de cacao,
je marche en paix
dans mes chaos. Quand je marche, la Terre s’ouvre,
chaque pas trace un cercle, une onde.
Je porte en moi mille visages,
la sauvage, la sage, le passage. Je cueille la nuit dans mes cheveux,
j’honore les deuils, les feux, les vœux.
Je saigne d’or, je pleure de feu,
des langues que je parle malgré eux. Femme médecine,
cœur de cacao,
ma voix éclaire
mes renouveaux. Femme médecine,
cœur de cacao,
je marche en paix
dans mes chaos. J’habite mon ventre, mes ombres,
je…
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