Cindy Pinchart
Vulnérable
Album · 2025 · 7 titres
J’ai fait semblant d’être tranquille,
d’être polie, d’être docile.
J’ai mis des chaînes à mes élans,
pour qu’on m’aime, pour qu’on m’attende. J’ai mis des gants à ma colère,
j’ai mis du rose sur mes éclairs.
J’ai fait semblant d’être en repos
j’étais en cage, j’étais sous l’eau. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. J’ai noyé mes cris dans le sable,
j’ai enterré l’inavouable.
J’ai avalé des mots trop lourds,
des non-dits longs comme des jours. Mais un matin, j’ai dit « j’arrête ».
J’ai arraché mes vieilles tempêtes.
Mon ventre a grondé comme une louve
elle m’a montré où naît la foudre. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. J’ai repris ma place,
j’ai pris tout l’espace.
J’ai ouvert mes mains,
j’ai choisi mon chemin.
Et s’ils ont peur de ma lumière,
qu’ils retournent jouer dans la poussière. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux.
d’être polie, d’être docile.
J’ai mis des chaînes à mes élans,
pour qu’on m’aime, pour qu’on m’attende. J’ai mis des gants à ma colère,
j’ai mis du rose sur mes éclairs.
J’ai fait semblant d’être en repos
j’étais en cage, j’étais sous l’eau. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. J’ai noyé mes cris dans le sable,
j’ai enterré l’inavouable.
J’ai avalé des mots trop lourds,
des non-dits longs comme des jours. Mais un matin, j’ai dit « j’arrête ».
J’ai arraché mes vieilles tempêtes.
Mon ventre a grondé comme une louve
elle m’a montré où naît la foudre. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. J’ai repris ma place,
j’ai pris tout l’espace.
J’ai ouvert mes mains,
j’ai choisi mon chemin.
Et s’ils ont peur de ma lumière,
qu’ils retournent jouer dans la poussière. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux. Je suis celle qu’on n’éteint plus,
celle qui brûle à cœur nu.
Je suis femme, je suis brasier,
je me relève, je viens danser. Et j’ai repris feu.
Pas un feu doux, pas un aveu.
Un feu qui monte et qui secoue,
qui dit « je suis » même à genoux.
Celle qui se cache parfois,
qui veut pas qu’on la voit.
Celle qui fait pas de bruit,
quand son cœur se replie. Celle qui se sent petite,
dans les grandes visites.
Celle qui rêve tout bas,
sans lever la voix. Celle qui reste dans l’ombre,
quand l’autre prend tout l’espace.
Celle qui porte le fardeau,
du sourire de façade. Celle qui se fait petite,
pour que les autres grandissent.
Celle qui se perd en chemin,
par peur des précipices. Je te vois, petite ombre,
sous ton manteau de nuit.
Tu as le droit de te cacher,
mais pas d’y rester enfouie. Je t’offre un espace,
où tu n’as pas à être forte.
Je t’offre un silence,
où l’on te réconforte. Celle qui se cache parfois,
tu as le droit d’être là.
Celle qui a peur de tout,
viens, on va jusqu’au bout. Je prends ta main dans la mienne,
on traversera les peines.
Celle qui se cache parfois,
je suis là pour toi. Je te vois, petite ombre,
sous ton manteau de nuit.
Tu as le droit de te cacher,
mais pas d’y rester enfouie. Je t’offre un espace,
où tu n’as pas à être forte.
Je t’offre un silence,
où l’on te réconforte. Celle qui se cache parfois,
viens, sors de ce bois.
Je te garde au chaud,
je te berce doucement. Tu peux pleurer tes peurs,
je t’écoute tendrement.
Celle qui se cache parfois,
viens, respire avec moi.
qui veut pas qu’on la voit.
Celle qui fait pas de bruit,
quand son cœur se replie. Celle qui se sent petite,
dans les grandes visites.
Celle qui rêve tout bas,
sans lever la voix. Celle qui reste dans l’ombre,
quand l’autre prend tout l’espace.
Celle qui porte le fardeau,
du sourire de façade. Celle qui se fait petite,
pour que les autres grandissent.
Celle qui se perd en chemin,
par peur des précipices. Je te vois, petite ombre,
sous ton manteau de nuit.
Tu as le droit de te cacher,
mais pas d’y rester enfouie. Je t’offre un espace,
où tu n’as pas à être forte.
Je t’offre un silence,
où l’on te réconforte. Celle qui se cache parfois,
tu as le droit d’être là.
Celle qui a peur de tout,
viens, on va jusqu’au bout. Je prends ta main dans la mienne,
on traversera les peines.
Celle qui se cache parfois,
je suis là pour toi. Je te vois, petite ombre,
sous ton manteau de nuit.
Tu as le droit de te cacher,
mais pas d’y rester enfouie. Je t’offre un espace,
où tu n’as pas à être forte.
Je t’offre un silence,
où l’on te réconforte. Celle qui se cache parfois,
viens, sors de ce bois.
Je te garde au chaud,
je te berce doucement. Tu peux pleurer tes peurs,
je t’écoute tendrement.
Celle qui se cache parfois,
viens, respire avec moi.
J’étais celle qui regardait le ciel,
quand les autres regardaient leurs pieds.
J’étais celle aux rêves irréels,
que les autres voulaient gommer. J’étais celle qui pleurait trop fort,
qui ressentait tout sans filtre.
J’étais celle qu’on trouvait en tort,
parce que je n’entrais pas dans le titre. Différente. Dérangeante. Trop intense. Étourdissante.
J’ai cherché ma place dans leur danse,
mais je n’avais pas la même cadence. Et puis un jour j’ai arrêté
de vouloir leur ressembler.
J’ai regardé mes cicatrices,
comme des étoiles protectrices. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs. Je ne veux plus me rapetisser,
pour que les autres soient rassurés.
Je suis l’orage, je suis la pluie,
je suis la femme qui s’épanouit. Et puis un jour j’ai arrêté
de vouloir leur ressembler.
J’ai regardé mes cicatrices,
comme des étoiles protectrices. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs. À toutes celles qui se sentent à part,
venez, on allume le phare.
Notre différence est un trésor,
une magie qui brille de l’intérieur. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs.
quand les autres regardaient leurs pieds.
J’étais celle aux rêves irréels,
que les autres voulaient gommer. J’étais celle qui pleurait trop fort,
qui ressentait tout sans filtre.
J’étais celle qu’on trouvait en tort,
parce que je n’entrais pas dans le titre. Différente. Dérangeante. Trop intense. Étourdissante.
J’ai cherché ma place dans leur danse,
mais je n’avais pas la même cadence. Et puis un jour j’ai arrêté
de vouloir leur ressembler.
J’ai regardé mes cicatrices,
comme des étoiles protectrices. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs. Je ne veux plus me rapetisser,
pour que les autres soient rassurés.
Je suis l’orage, je suis la pluie,
je suis la femme qui s’épanouit. Et puis un jour j’ai arrêté
de vouloir leur ressembler.
J’ai regardé mes cicatrices,
comme des étoiles protectrices. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs. À toutes celles qui se sentent à part,
venez, on allume le phare.
Notre différence est un trésor,
une magie qui brille de l’intérieur. Je suis celle qui est différente.
Je suis celle qui est dérangeante.
Je suis celle aux mille couleurs,
qui ne s’excuse plus de ses pleurs.
Je me tiens là, les pieds ancrés.
Je me tiens là, les mains levées.
Je n’ai plus peur de ma puissance,
je la regarde avec clémence. J’ai longtemps fui ce feu en moi,
croyant qu’il brûlerait tout autour.
J’ai tu ma voix, j’ai tu mes lois,
par peur de manquer d’amour. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Je rayonne, je résonne.
Ce n’est pas de l’orgueil, c’est du retour.
Je m’abandonne, je m’adonne,
à la femme qui s’ouvre à l’amour. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Si ma clarté éblouit tes yeux,
ferme-les ou regarde ailleurs.
Je ne baisserai plus mon feu,
pour soulager tes peurs. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Je suis celle qui a trouvé sa voie,
qui marche avec souveraineté.
Je suis celle qui entend sa voix,
qui chante la liberté. Je rayonne, je résonne.
Ce n’est pas de l’orgueil, c’est du retour.
Je m’abandonne, je m’adonne,
à la femme qui s’ouvre à l’amour.
Je me tiens là, les mains levées.
Je n’ai plus peur de ma puissance,
je la regarde avec clémence. J’ai longtemps fui ce feu en moi,
croyant qu’il brûlerait tout autour.
J’ai tu ma voix, j’ai tu mes lois,
par peur de manquer d’amour. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Je rayonne, je résonne.
Ce n’est pas de l’orgueil, c’est du retour.
Je m’abandonne, je m’adonne,
à la femme qui s’ouvre à l’amour. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Si ma clarté éblouit tes yeux,
ferme-les ou regarde ailleurs.
Je ne baisserai plus mon feu,
pour soulager tes peurs. Mais aujourd’hui, je suis debout.
Je suis debout dans ma lumière.
Je prends l’espace, je prends le tout,
je suis ma propre terre. Je suis celle qui a trouvé sa voie,
qui marche avec souveraineté.
Je suis celle qui entend sa voix,
qui chante la liberté. Je rayonne, je résonne.
Ce n’est pas de l’orgueil, c’est du retour.
Je m’abandonne, je m’adonne,
à la femme qui s’ouvre à l’amour.
J’avais oublié mon prénom,
je répondais à toutes leurs voix.
J’avais oublié ma maison,
celle qui ne se trouve qu’en moi. J’avais perdu la trace de mon rire,
sous les montagnes d’obligations.
J’avais laissé mon âme s’enfuir,
dans les silences de la raison. Mais un vent s’est levé, doux et féroce,
et ma mémoire s’est éveillée.
J’ai entendu les chants de la source,
et toutes les portes se sont ouvertes. Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie. Je me souviens de ma chair, de mon sang,
de la puissance de mon ventre.
Je me souviens du mystère, de l’élan,
de la chaleur dans mon centre. J’ai retrouvé mes instincts sauvages,
ma louve, mon aigle, mon serpent.
J’ai déchiré les vieilles pages,
je suis revenue dans l’instant. Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie. Il n’y a plus de voile, plus de brouillard.
Le chemin est clair sous mes pas.
Je me regarde dans le miroir,
et je murmure : \ »C’était donc toi.\ » Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie.
je répondais à toutes leurs voix.
J’avais oublié ma maison,
celle qui ne se trouve qu’en moi. J’avais perdu la trace de mon rire,
sous les montagnes d’obligations.
J’avais laissé mon âme s’enfuir,
dans les silences de la raison. Mais un vent s’est levé, doux et féroce,
et ma mémoire s’est éveillée.
J’ai entendu les chants de la source,
et toutes les portes se sont ouvertes. Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie. Je me souviens de ma chair, de mon sang,
de la puissance de mon ventre.
Je me souviens du mystère, de l’élan,
de la chaleur dans mon centre. J’ai retrouvé mes instincts sauvages,
ma louve, mon aigle, mon serpent.
J’ai déchiré les vieilles pages,
je suis revenue dans l’instant. Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie. Il n’y a plus de voile, plus de brouillard.
Le chemin est clair sous mes pas.
Je me regarde dans le miroir,
et je murmure : \ »C’était donc toi.\ » Je me souviens.
Je me souviens de qui je suis.
Je me souviens.
Je suis la fille de la vie.
C’est pas contre toi, c’est pour moi.
Je fais mes bagages, je plie ma croix.
J’ai trop longtemps laissé mon cœur
se modeler à tes humeurs. J’ai bu tes larmes pour te sauver,
et j’ai fini par m’oublier.
J’ai fait de la place pour tes ombres,
et j’ai laissé mon âme sombre. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. Je pars pour réapprendre à respirer,
sans demander la permission.
Je pars pour réapprendre à marcher,
vers ma propre destination. Je t’ai aimé, je l’ai cru fort,
mais c’était de la survie, du réconfort.
Je dois couper ce fil amer,
pour enfin devenir ma mère. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. Ne m’appelle pas, ne cherche pas.
Mon chemin ne croise plus tes pas.
Je te rends tes peurs, tes attentes.
Je redeviens moi, je redeviens vivante. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. C’est pas contre toi, c’est pour moi.
Je te quitte.
Pour me retrouver moi.
Je fais mes bagages, je plie ma croix.
J’ai trop longtemps laissé mon cœur
se modeler à tes humeurs. J’ai bu tes larmes pour te sauver,
et j’ai fini par m’oublier.
J’ai fait de la place pour tes ombres,
et j’ai laissé mon âme sombre. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. Je pars pour réapprendre à respirer,
sans demander la permission.
Je pars pour réapprendre à marcher,
vers ma propre destination. Je t’ai aimé, je l’ai cru fort,
mais c’était de la survie, du réconfort.
Je dois couper ce fil amer,
pour enfin devenir ma mère. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. Ne m’appelle pas, ne cherche pas.
Mon chemin ne croise plus tes pas.
Je te rends tes peurs, tes attentes.
Je redeviens moi, je redeviens vivante. Je te quitte.
Pas avec haine, pas avec bruit.
Je te quitte.
Pour retrouver ma propre vie. C’est pas contre toi, c’est pour moi.
Je te quitte.
Pour me retrouver moi.
J’avais peur d’elles,
des autres femmes.
Je voyais en elles
des juges, des lames. J’avais peur d’elles,
de leurs regards.
qui révélaient
tous mes faux pas. J’avais peur d’elles,
de leur silence,
qui ramenait
les voix de l’enfance. Et puis j’ai vu
leurs mains tendues,
leurs cicatrices
mises à nu. J’ai reconnu
dans leurs regards,
les mêmes ombres
qui dansent en moi. J’avais peur d’elles,
de leur lumière.
qui transperçait
toutes mes armures. J’avais peur d’elles,
d’oser aimer,
dans leurs reflets,
ma vérité. J’avais peur d’elles,
de leur mystère,
comme des échos
venus d’hier. J’avais peur d’elles,
et j’ai compris,
que c’était moi
que je fuyais. Dans le cercle,
les murs s’effacent,
dans le cercle,
je prends ma place. Sous leurs regards,
j’ai découvert,
la sœur cachée
dans chaque lumière. Et puis j’ai vu
leurs mains tendues,
leurs cicatrices
mises à nu. J’ai reconnu
dans leurs regards,
les mêmes ombres
qui dansent en moi.
des autres femmes.
Je voyais en elles
des juges, des lames. J’avais peur d’elles,
de leurs regards.
qui révélaient
tous mes faux pas. J’avais peur d’elles,
de leur silence,
qui ramenait
les voix de l’enfance. Et puis j’ai vu
leurs mains tendues,
leurs cicatrices
mises à nu. J’ai reconnu
dans leurs regards,
les mêmes ombres
qui dansent en moi. J’avais peur d’elles,
de leur lumière.
qui transperçait
toutes mes armures. J’avais peur d’elles,
d’oser aimer,
dans leurs reflets,
ma vérité. J’avais peur d’elles,
de leur mystère,
comme des échos
venus d’hier. J’avais peur d’elles,
et j’ai compris,
que c’était moi
que je fuyais. Dans le cercle,
les murs s’effacent,
dans le cercle,
je prends ma place. Sous leurs regards,
j’ai découvert,
la sœur cachée
dans chaque lumière. Et puis j’ai vu
leurs mains tendues,
leurs cicatrices
mises à nu. J’ai reconnu
dans leurs regards,
les mêmes ombres
qui dansent en moi.
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